Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 23:06

lso.jpgIl n'est pas inintéressant d'observer comment la classe politico-médiatique au pouvoir depuis la fin des années 60, cette élite issue de la technostructure et aujourd'hui à la tête du social-étatisme (au nom de l'Etat Providence bien sûr) il n'est pas quelconque d'observer comment cette nouvelleoligarchie tente de masquer dans tous les pays développés la réalité toxique de son échec patent en matière civilisationnelle (culturelle et économique). De quelle manière ? En cataloguant, en étiquetant, en drainant toute critique à son encontre dans les catégories maudites de l'histoire récente.

Ainsi, indiquer, ou rappeler quelques lois morphologiques classiques telles que tout groupe, lorsqu'il est reconnu en tant que tel, tend à entrer en extension avec ses propres caractéristiques, c'est-à-dire sans avoir besoin de s'intégrer ou de faire des compromis, énoncer et critiquer cette loi étudiée pourtant par Hobbes (après Machiavel et avant Marx) serait "raciste". Ce qui n'a aucun sens sinon d'occulter le débat sur l'immigration en particulier d'origine africaine et musulmane puisque précisément dans cette immigration il existe des forces centrifuges qui s'opposent à toute forme de brassage, exigé pourtant par la nomenklatura social-étatiste mais ce en direction exclusive des populations autochtones.

De plus, un tel multiculturalisme, de fait, avec sa multipolarité des valeurs, n'est pas analysé par l'intelligentsia du social-étatisme (anciens marxistes et libertaires recyclés dans le mondialisme idéaliste, par exemple un Serge July ou un Daniel Cohn Bendit) comme étant à l'opposé de l'universalisation des droits humains (ou nature humaine) mais seulement comme une diversité de variétés, tolérantes les unes par rapport aux autres (ou l'idéologie du care) telle qu'elle a été conceptualisée par le différentialisme post marxiste et sartrien (par exemple chez Foucault puis chez Deleuze que j'ai étudié dans de nombreux travaux). Or, cette diversité, et surtout sa tolérance ne sont qu'apparentes, du moins si l'on ne réduit pas la culture à du folklore ; c'est-à-dire qu'on la saisisse pour une manière d'être au monde qui désire persévérer dans sa consistance, ce qui implique de retomber sur la loi de l'extension naturelle vue plus haut, avec toutes ses conséquences déstructurantes pour les populations déjà en place. Que celles-ci réagissent ne signifient pas qu'elles soient réactionnaires mais qu'elles ne sont pas encore mortes.

Certes, il est réducteur d'opposer universalité et diversité puisque l'on peut fort bien déployer plusieurs formes et manières singulières d'être au monde sans pour autant nier la racine commune de leur développement basé sur des lois objectives nécessaires comme la liberté et la démocratie républicaine et point seulement conventionnelles comme la forme particulière que celles-ci peuvent prendre selon les histoires spécifiques des nations et des peuples.  

Nous ne sommes plus dans le cadre de l'universalisme ratiocinant du positivisme scientiste où la forme même de la culture ne pouvait qu'être anglaise, allemande (mais de moins en moins française après la chute de Napoléon 1er), il n'en reste pas moins que, d'une part, cette culture a fait émerger, aux côtés des lois universelles de la matière et de la vie, des lois universelles permettant de mieux policer les sociétés humaines, à savoir les lois du droit naturel considérant la liberté de conscience et son appropriation multiforme comme son socle permettant de construire une République d'essence démocratico-méritocratique (ou le régime mixte si chère à Aristote). D'autre part, la culture occidentale a souligné les effets pervers de la réalisation de l'action (observés dans la loi d'extension vue plus haut) lorsque son apport de puissance aiguise de plus en plus la volonté à se vouloir elle-même ; tel ce nihilisme dénoncé par Nietzsche et contre lequel le judéo-christianisme avait cependant déjà averti lorsqu'il fut confronté aux empires d'antan ; ce qui impliqua qu'il y opposa l'affinement de la puissance plutôt que son seul accroissement, qui concerne tous les humains, du moins lorsque les circonstances le permettent ou y obligent (comme le passage de la bande à la tribu puis de celle-ci à la chefferie et au royaume, voir sur ce point les travaux de Baechler).

Rappeler ces diverses vérités ou lois comme le font encore certains (de moins en moins il est vrai) n'est pas de droite ou de gauche c'est une réalité de physique sociale (statique, dynamique, pneumatique)aussi exacte que 2+2=4.

Ses conséquences négatives (au sens hégélien de fission/fusion) peuvent ne pas être quelconques puisqu'elles fragilise la morphologie d'un vivre ensemble donné, tel qu'il est, jusqu'à l'imploser. Or, il n'est pas sûr que le mouvement en tant que tel, et surtout pour lui-même, soit bénéfique pour la cohésion de la polis; sauf à souscrire à une vision étriquée de la dialectique, soit le bougisme, qui est un avatar du positivisme scientiste aujourd'hui au pouvoir sous la forme du social-étatisme, l'Etat étant considéré comme la Science en acte comme le pensait Hegel, Marx n'ayant qu'accentué cette analyse.

Et cette prétention totalisante (dénoncé par lestea parties par exemple, ce qui indique déjà que les réduire à n'être qu'une tendance extrême rate le phénomène) va d'ailleurs aujourd'hui jusqu'à considérer non seulement la destruction de la modernité comme progressiste, mais aussi la dissolution de l'art, de la famille, de la sexualité, et ce en tant que tel.

Autrement dit, non pas en tant que l'art la famille et la sexualité ne devrait pas évoluer, mais en tant qu'ils doivent (sollen) être détruits en tant quel tel; ce que fait l'art contemporain, et aussi les philosophies du care et du queer ; là où il n'est même plus question d'admettre qu'aux côtés du figuratif, de la monogamie, de l'hétérosexualité, il existerait d'autres sortes de configuration (la "diversité"), mais de considérer et surtout d'imposer que le figuratif la monogamie l'hétérosexualité sont, par essence, réactionnaires ; ce qui ne veut pas même dire que l'abstrait la polygamie l'homosexualité seraient promus en opposé, mais qu'eux aussi seraient détruits pour faire place à de l'hybride, du composite, de l'indéterminé, l'indéfini qui prend forme selon le caprice du moment; ce qui est le prélude en réalité à une société hyper techniciste du cyber-humain posé comme horizon unique non seulement possible mais obligé, et ce dans le cadre d'un retour aux empires d'antan, où la vie et la mort n'était qu'une question de pouce élevé au ciel ou abaissé vers la terre.

Il n'est alors pas étonnant, devant un tel totalitarisme qui, en même temps synthétise l'hypermodernisme et le retour forcené aux perceptions qui identifiaient la vie humaine à rien (nihil) en dehors du regard qui le façonne, il n'est pas étonnant que de plus en plus de courants d'opinions, effrayés par de tels diktats, puissent se réfugier dans des revivals d'autorité religieuse ou dans le désir de se séparer de ce qui semble être désormais étranger au corps propre, au sens d'une présence qui ne partage plus rien sinon un espace géopolitique dans ce cas ouvert à nouveau à la conquête (et l'on retombe à nouveau dans la loi d'extension ou principes hobbesiens et machiavéliens du politique).

Il ne sert alors à rien de traiter de populiste, d'extrémiste, d'ultra-droite ceux qui appellent un chat un chat, au plus profond d'un vécu qui ne comprend pas pourquoi toutes les traditions doivent être acceptées, telles quelles, sauf la sienne.

Pourtant, il semble bel et bien que l'élite postmoderne au pouvoir, ivre de puissance pharaonique technicienne jetsetisée et aseptisée, nie les racines profondes du malaise actuel et donc décide d'allumer des contre-feux, de faire peur en agitant des mots maudits qu'elle envoie en guise de bombes mentales et symboliques pour faire taire les timides, pour culpabiliser, pour calfeutrer en réalité son propre jeu visant à faire éclater les acquis démocratiques, laïcs, républicains, libéraux, du vivre ensemble, de la société civile née en effet en "occident" mais qui aujourd'hui se répand comme l'électricité.

Et cette volonté de destruction a en vue de transformer les morphologies humaines comme la nation en terreau indifférencié (mais "protégé"par les stations service du care), de faire non seulement de la chirurgie esthétique en imposant des écrevisses en plastique (ou des bimbos ou du personnel politique et médiatique en 3D) mais de l'agriculture humaine fabriquant enfin cet homme nouveau tant rêvé par les totalitaires précédents (léninisme et nazisme) afin d'asseoir la domination d'un hyper-Etat à dimension européenne et mondiale cherchant uniquement à construire un supposé Bien pour tous (le care), non pas celui de la société ouverte mais de la société réduite à n'être qu'un hall de gare, même si personne n'en veut, mais ne le dira pas de peur, du moins dans les rouages institutionnels officiels, de se faire marginaliser.

Ce social(care)-étatisme (doublé d'un scientisme ayant intégré l'écologisme désormais) n'est donc pas du tout l'idéal de gouvernance mondiale qui aiderait non seulement à l'émancipation mais aussi l'affinement du plus grand nombre, non, il vise plutôt à imposer de plus en plus sa vision du monde cataloguant comme réactionnaire raciste etc celles et ceux qui déjà ne partagent pas son projet de civilisation.

Mais imposer de la sorte est une pratique totalitaire qui évidemment se drape de telle manière de "progressisme" qu'elle en vient même à considérer toute critique contre sa façon de faire de l'art, de faire l'amour, comme relevant de la pensée réactionnaire et/ou d'extrême droite, etc. Ainsi, même une critique contre la présence de mangas interlopes au Palais de Versailles est cataloguée tel. Or, quand bien même il serait possible de trouver des "réactionnaires"parmi les critiques, s'ensuit-il que tous ces derniers le soient ? Oui pour la nouvelle oligarchie qui enserre de plus en plus le monde de ses certitudes assénées jusqu'à ce que l'on voie, en définitive, que 2+2=5.

Il est donc incroyable d'observer cette élite politico-médiatique qui a échoué sur tous les tableaux (hormis la technique qu'elle méprise) donner le là parce qu'elle a réussi à se maintenir au faite du pouvoir grâce aux circonstances historiques opportunes (1945 et 1968).

Il ne faut cependant pas la confondre avec l'élite praticienne qui façonne les strates supérieures et moyennes supérieures et subit aujourd'hui de plein fouet les méandres de cette caste auto-proclamée qui a réussi grâce aux techniques de la communication et de la centralisation étatiste à se hisser à un niveau décisionnel tel qu'elle est devenue désormais le principal obstacle aux réelles réformes qui permettraient en effet de rendre le pays au peuple, celui-ci étant bien entendu traité d'ultra droite s'il ne vote pas bien par ce qui est désormais une caste qui ne veut évidemment pas perdre son pouvoir de jouissance et de nuisance.

Il est par exemple aisé de se servir des maladresses de tel ou telle porte-parole du peuple réel pour classer d'impie tout ce qu'il ou elle dit de véridique. D'ailleurs, il ne faut pas s'étonner que le peuple persiste et signe dans son soutien, est-ce là le populisme ? Pas sûr, même si parfois le peuple se trompe aussi, surtout lorsqu'il est sous la pression de celles et ceux qui le regardent avec tant de condescendance parce qu'ils sont devenus incapables non seulement de penser la complexité de la société techno-urbaine, mais de lui proposer des solutions idoines afin de préserver les traditions qui vaillent et d'innover dans l'émergence de nouvelles traditions capables de ne pas opposer liberté et sécurité, protection sociale et responsabilité. 

En vérité, tout doit être mis à plat, aucun sujet n'est tabou, il faut empêcher en effet que la culpabilité distillée par l'oligarchie social-étatiste puisse entamer les forces vives qui veulent précisément vivre et non pas survivre là où on leur dit de le faire.

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 21:26

st-trop-paques-20040045.jpgLa plupart des commentateurs, de gauche ou de droite, en France (Le Monde, Le Figaro) et aux USA (New York times, Washington Post), pensent que les récents succès de ce mouvement tea party va empêcher les Républicains de prendre leur revanche sur Obama tant leurs positions "ultra-droite" feraient peur aux indépendants et aux démocrates conservateurs qui auraient aimé donner une leçon de défiance à leur propre parti lors des élections partielles de Novembre.

Rien n'est moins sûr. Car les tea party ne se résument pas à des positions pro life et anti-masturbatoires, la révolte est bien plus large et profonde (écoutez Mark Levin, que m'a conseillé Paul Rhoads, et vous comprendrez peut-être), elle est sans doute à rapprocher aux mouvements souterrains résilients depuis des années qui se font désormais jour en Hollande, en Allemagne, en Suède maintenant, en Italie et en France depuis quelques temps, à savoir le refus, hétérogène, de se voir imposer d'en haut une vision idéaliste, désincarnée, réduisant le vivre ensemble au "care", comparant toute volonté de conserver un certain art de vivre comme réactionnaire, analysant enfin tout refus de confondre ouverture et disparition comme raciste ; telle cette commissaire luxembourgeoise par exemple, ce qui ne veut cependant pas dire que les "roms" ne soient pas aussi un moyen électoraliste à faible coût pour la vieille droite étatiste française qui ne sait plus quoi faire pour colmater les brèches d'un bateau en perdition alors que les zones de non droit, et aussi de pauvreté organisée faute d'innovations et de réformes profondes, s'étendent en France.

 Les tea party sont évidemment dénoncées par les idéologues de Hollywood, de New York, de Washington DC, et aussi de st Germain des Prés puisqu'ils incarnent tous le nihilisme étatiste dénoncé par les tea party en ce qu'il parasite l'espace public, l'idéal public, la volonté commune, et très pratiquement les fonds publics pour fabriquer leur gloire par la victimisation (du "care") c'est-à-dire par la transformation du peuple en assistés scotchés aux frasques de leur ego supposé artistique ; ce fut le cas dans les pays laminés par le communisme où l'on vit une super élite jetsetisée en catimini dominer comme jamais au nom de l'égalité et de la justice.

Il ne s'agit donc pas de populisme, mais de se libérer de chaînes installées à nos poignets pour notre bien alors que ces bienfaiteurs sont en réalité le principal obstacle pour réellement faire de l'espace commun un bien au service de toutes et de tous.

Peut-être que les Banquets Républicains qui vont se mettre peu à peu en place en France à l'initiative de Résistance républicaine vont-ils jouer leur rôle spécifique de fédération de courants divers et variés tous unis pour défendre et moderniser notre civilisation laïque, libre, et tolérante ?... It's up to us : cela ne tient qu'à nous.

 


Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 23:20

img041107-1214.jpgC'est un fait : tandis que les khomeinystes ne cachent même plus leur volonté d'enfoncer leur suppositoire atomique dans Israël en venant de refuser l'entrée sur leur "territoire" de deux inspecteurs de l'AIEA, leurs affidés anglais et français, complètement zombifiés comme on l'a vu à Toulouse, s'efforcent de leur mâcher le travail en attaquant Blair, en hurlant leur haine de la liberté d'expression, en hurlant leur désir d'islam (ce qui est leur droit car nous ne sommes pas comme eux), en crachant sur une opposante iranienne.

Ces nouveaux miliciens, verts-rouges-noirs aujourd'hui, bafouent, nient, effacent, comme s'il s'agissait d'une installation éphémère, les centaines de milliers d'irakiens assassinés par les nervis "laïcs" de l'ancien régime saddamiste. Ils effacent le gazage des Kurdes et la torture à la chaux vive des shiites, mais pour des jacobins léninistes fiers des centaines de milliers de vendéens massacrés et des dizaines de millions mis à mort dans les goulags, deux millions d'assassinés par Saddam ce n'est rien, et ils aimeraient même continuer en traitant de "fachos" tous ceux qui ne sont pas d'accord avec leur tyrannie en marche.

D'autant qu'ils se donnent évidemment bonne conscience en condamnant la future lapidation programmée de cette Perse car le régime islamique doit faire aussi "bien" que les Talibans afghans qui ont massacré récemment un jeune couple, nos Tristan et Iseult.

Et la milice se donne également bonne conscience parce qu'elle prend soin d'indiquer que la lapidation n'est pas dans le coran, alors que c'est dans la sunna, or l'islam c'est le coran+la sunna...

Mais nous avons à faire à des ignorants qui ne savent également pas que l'on peut en islam forcer une femme à avoir des rapports sexuels surtout si c'est sa femme ou alors s'il s'agit d'une non musulmane ; et l'homosexualité ? et la contraception ? Et l'avortement ? Et l'égalité entre homme et femme ? entre croyant non croyant ?... Ne savez-vous pas que l'islam nie les avancées effectués par notre Droit ? Voilà pourquoi les intégristes des autres religions sont bien contents que l'islam préserve, ressuscite, des principes qui ont été critiqués voire supprimés, tout en n'ayant pas à subir les foudres progressistes ! voilà le tour de force ! la milice alter défend une des religions la plus rétrogrades, et traite de racistes et de fascistes celles et ceux qui disent que l'islam doit aussi être critiqué comme il a été fait pour les autres religions et tous les discours qui bafouent la liberté naturelle de l'humain, liberté acceptée par les mythes judéo-chrétien et grecs puisque Prométhée n'a pas été tué lorsqu'il a volé le feu aux dieux, de même pour Adam et Eve alors qu'ils avaient mangé le fruit défendu.

N'oublions pas aussi que Adam prouve sa liberté en inventant les nom des animaux (Genèse 2/19), alors que dans le coran il ne fait que les réciter (Sourate II, verset 31); il n'y a donc pas de liberté en islam mais de la soumission au sens d'un abandon absolu, l'homme ne pense pas disait Averroës à la grande joie des scholastiques de la Sorbonne (auxquels se heurtèrent Thomas d'Aquin et Descartes).

Voilà aussi pourquoi le terreau de la liberté a pu prendre son envol en Palestine et en Europe et non en Islam ; d'ailleurs, et les partisans du nouvel islam le disent, lorsque certains penseurs musulmans ont vu intégrer également la pensée de la liberté ils en ont été empêché, d'où la limitation de l'islam à n'être qu'une doctrine de combat (djihad) c'est-à-dire de prise de pouvoir, ce qui entraîna le déclin lorsque la puissance se fit aussi économique et artistique. Cette recherche de la puissance pour elle-même ne peut que fasciner les nostalgiques nietzschéens de la force instinctive et les post-léninistes à la recherche d'une doctrine qui les envoûterait de telle sorte qu'ils n'auraient plus à discuter, tels des nazillons rouges et verts (qui existent aussi de l'autre côté évidemment...) des morts-vivants de la nouvelle servitude volontaire ; et nous voilà en face d'une jeunesse totalement fanatisée, tandis que les élites en faillite ajoutent de leur fiel mielleux à coup de clientélisme, tout en avançant des solutions politiques et économiques (voir Obama récemment) d'un autre âge.

D'ailleurs le mécontentement qui monte aux USA contre les élites, y compris républicaines, provient précisément d'un refus global de toute cette litanie qui donne le là au fond depuis les années 60, à partir de bons sentiments (étendre les droits de l'homme à la terre entière pacifiée par l'amour) mais qui aujourd'hui se transforme en cauchemar, comme dans ces films d'horreur où tout commence par une gentille balade le long des falaises ou dans une forêt merveilleuse. Aujourd'hui il est exigé de perdre toute identité, au profit d'une seule, voilà le paradoxe, le piège, aux sables mouvants et de moins en moins émouvants.

La crise, totale, s'accentue, de façon vertigineuse, et l'on attend que l' étincelle de l'Histoire allume la plaine des impairs et manques pour paraphraser le tyran chinois qui s'y connaissait dans l'industrie du meurtre. Rira bien qui pourra rire.

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 20:33

Le MRAP (et consorts, LICRA etc) menace violemment les organisateurs du l'Apéritif républicain du 4 septembre, il exige du ministre de l'intérieur dans une lettre infâme et mensongère une interdiction en bonne et due forme.

Cela suffit !!!

Le MRAP doit être poursuivi, traîné en justice, et ce très rapidement parce que cela a assez duré, il doit être poursuivi pour atteinte flagrante aux libertés fondamentales, en particulier la liberté d'expression garantie par la Constitution dans son Préambule et les premiers articles.  Et il doit être aussi poursuivi pour volonté de nuire à autrui, de salir sa notoriété, c'est de la diffamation pure et simple qui repose sur un vaste mensonge digne du passé léniniste, c'est-à-dire totalitaire, liberticide, de ses dirigeants :

en effet, toute critique à l'encontre de certaines pratiques anti-républicaines et anti-laïques se réclamant de l'islam est caractérisé par lui de "racisme" alors qu'il s'agit de la critique d'une idéologie religieuse et non pas de l'appartenance à une ethnie.

L'intimidation, semblable à celle qui empêche ARTE de programmer un documentaire sur les dérives communautaristes, a assez duré !!!  Stop ! Car, le MRAP, dans sa lettre, fait ,sciemment, l'amalgame entre racisme et liberté de critique, et, sciemment, il entretient la confusion en maniant le mensonge, la stigmatisation (par exemple les consommateurs de porc et de vin), ce qui doit cesser ! le MRAP est une organisation ultra violente en réalité qui incite à la haine, puisqu'elle veut susciter des contre-manifestations, elle veut exciter les jeunes nervis genre Black blocs et "caillera" à attaquer sans discuter les apéros comme le faisait les staliniens allemands dans les années 30 lorsqu'ils allaient casser du "social-fasciste" (socio-démocrates) parallèlement aux groupes de S.A, avant de se faire massacrer par les SS lorsque leur rôle d'idiots utiles aura été jugé comme plus du tout nécessaire. Aujourd'hui le MRAP et consorts loin de lutter contre le racisme l'avive, le suscite, l'excite, l'entretient, ils sont le bras idéologique officiel de groupes politico-religieux racistes, eux, (nique la France et compagnie) qui restent encore dans l'ombre ou dans le verberapiste heureux de voir la milice mrapiste faire le sale boulot.

En termes ourlés nous dirons que le MRAP manipule les grandes causes alors que son action ne fait qu'aggraver les tensions et les clivages. Et le MRAP ne sait pas, ou feint de ne pas savoir, que nous sommes régis par la loi fondamentale de la démocratie républicaine et non pas par celle du régime islamique, par exemple iranien, qui lapide viole et assassine ses opposants comme on l'a vu on le voit et on le verra encore. Dans ces très strictes conditions le MRAP se met de plus en plus hors la loi puisqu'il viole l'article 3 de la Constitution qui stipule que

 "Art. 3. - La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice".

Or, le MRAP n'a aucun droit de s'approprier ainsi la Constitution en exigeant, comme s'il était une Institution de la République, comme s'il était un Corps Constitué, que le Ministre de l'Intérieur interdise des manifestations en violation flagrante de la Constitution en ses premiers articles. Le MRAP exige du Ministre un acte anticonstitutionnel. Alors que le MRAP est, en réalité, un danger pour la République. C'est le danger puisqu'il porte atteinte aux principes fondamentaux qui fonde la loi fondamentale de la République française. Il faut dans ce cas en tirer toutes les conséquences: Le MRAP doit être dissout. 

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 11:09

 Sur maints sujets, l’irréfragable suffisance gouverne toujours en France et comme à l’accoutumée, bronzage en sus sans doute, du départ américain en Irak en passant par la délégitimation d’israël, les Quick halal, le non débat sur la sécurité jusqu’à la crise économique, sociale, et morale. Même Eric Zemmour, prenant l’exact contre-pied des propos étonnamment optimistes de notre actuel ambassadeur à Bagdad[1], a entamé le couplet de l’échec programmé en Irak (bien que cela ne ressemble cependant pas au Vietnam s’est-il empressé d’ajouter lors de sa chronique sur RTL) passant pour pertes et profits le succès Kurde, l'accalmie shiite, sans parler de l’amorce d’un processus politique qui a mis 35 ans en Corée du Sud pour arriver à un terme non négligeable comme l’a remarqué Noah Feldman dans le Wall Street Journal[2]. Évidemment aucune des parties en présence ne se trouve invitée sur les plateaux alors que la BBC, très critique pourtant, n’a eu de cesse de le faire. Il est regrettable qu’un Alain Duhamel, plus réaliste néanmoins que ses confrères (le pathétique Alain-Gérard Slama par exemple) quant à l’évaluation de tels résultats se trouve cependant obligé d’établir une comparaison entre les milliards américains investis dans la guerre alors qu’ils auraient pu l’être dans ce Loch Ness de l’aide au Tiers-monde ; sauf que cette manne supposée n’a fait qu’entretenir des potentats qui viennent donner des leçons d’éthique en assemblée plénière de l’ONU et dans ses commissions Théodule alors que l’on sait que la liberté économique prédétermine la prospérité, même si elle reste insuffisante comme projet, on le voit en Chine. Mais le centralisme parisianiste ou le machiavélisme du pauvre qui regrettent ce « laïc » qu’était Saddam ne peut évidemment pas comprendre que la pluralité irakienne n’a pas besoin de cet éternel homme à poigne que l’Amérique Latine cherche à dépasser, non sans mal, et que la poignante nostalgie française cherche toujours désespérément y compris et sans doute surtout à gauche désormais.

 

Quant aux Quick Halal, peu de commentateurs font l’effort de remarquer que le halal n’est pas juste une tradition culturelle, et que à la différence des restaurants italiens (argument de Sophie de Menton aux Grandes Gueules de la radio RMC) et du Mc Do chinois (argument de Karim Zéribi aux mêmes GG) le halal (comme le cascher) est un choix religieux qui engage, fait partager et entraîne une certaine vision de l’être qui divise le monde en pur et impur, ce qui n’est pas anodin à terme. De plus, et ce surtout lorsqu'il s'agit d'un resto généraliste comme Quick, souvent unique fast food dans certains endroits, il est regrettable qu’une marque participe à une telle discrimination qui montre du doigt les mangeurs de cochon comme s’ils étaient des parias. Par ailleurs, en régime démocratique on a le droit de critiquer des pratiques de vie qui semblent affaiblir le vivre ensemble lorsque sont y compris stigmatisés ceux qui accepteraient seulement que le voisin puisse manger du porc. Ce qu'évidemment une Sophie de Menton ne peut pas comprendre tant sa conception abstraite de la liberté reste idéaliste, et donc va à l'encontre des réalités politiques qui exigent qu’un vivre ensemble puisse être construit au-delà des factions. Eric Raoult fait en apparence la même erreur en approuvant la décision de Laurent Blanc de ne pas accepter la présence du porc à la cantine des Bleus, sauf que sa décision est bien plus inqualifiable puisqu’il s’agit de l’équipe de toute la France et non pas d’une faction encore une fois.

Le microcosme politico-médiatique français s’effondre, il rapetisse à vue d’œil, sera-t-il encore visible dans deux ans ? il a par exemple disparu dans les domaines économiques  et sociaux lorsqu’il ne fait que bégayer les vieux schémas de relance pour contrer les stop and go des cycles courts et longs et leurs up and down, où l’on jongle ainsi avec la hausse et la baisse des divers taux pour continuer le saupoudrage et le colmatage d’un modèle périmé de production, d’un modèle périmé de formation, d’un modèle périmé de prévention.

L’effondrement des accords de Bretton Woods (1971) et le premier choc pétrolier (1973) n’ont fait qu’accélérer un processus de production arrivé à son terme malgré ses étonnantes subtilités pour reculer la saturation des biens matériels classiques qui ont cependant de l’avenir dans les pays émergents. Or, depuis les années 80, nous avions déjà basculé dans l’économie dite immatérielle ; les errements des circuits financiers n’ont fait que refléter l’immense retard accumulé par les États et les entreprises en matière de régulation et d’offres novatrices. L’économie des réseaux, l’économie de l’imaginaire sont pourtant les deux mamelles du processus de production biomatique, empruntant ce terme à la pensée architecturale contemporaine[3], c’est-à-dire un  processus créateur d’ambiances, de sens clivés, dont les religions les traditions culturelles et les idéologies ont toujours été les prototypes naturels qui aujourd’hui tentent on le voit bien de préserver leur monopole, mais pour combien de temps ? La télévision, sa couleur, aujourd’hui le fait qu’elle soit en 3 D, tout souligne en si peu de temps le basculement du réel dans les alcôves qui oscillent entre ceux de la termitière et de la ruche. E leur sein se concocte, à partir d’un monde pourtant encore bien réel, des fictions réalités fractionnées pour le meilleur comme pour le pire : le voyeurisme de la TV réalité, la lapidation d’une femme, la tuerie et le viol d’une victime séquestrée à cet effet basculent certes en spectacle, mais n’ajoute rien à l’incendie de Rome par Néron sinon en l’amplifiant. Les jeunes générations le sentent bien lorsqu’elles s’amusent à transformer le réel en fiction, ce qui le désincarne, en filmant leurs profs et leurs frasques pas toujours subtiles sur fond de jeux vidéo ; ils réitèrent, plus tôt et plus profondément, la façon dont les générations qui les précédaient avaient déjà basculé dans l'imaginaire et l’histoire passée mais cette fois solidifiées par l’image et le sens ; ce qui incite parfois à vouloir reconstituer l’histoire passée, non seulement les dinosaures, mais aussi les épreuves anciennes, comme si à l’effondrement actuel de l’être ensemble (qui avait cependant créé aussi des hécatombes et parfois seulement pour l’amour d'un homme envoûté par une vision supposée parfaite) se substituait un désir de faire partie du monde en le déraillant coûte que coûte.  Il faudrait sans doute lire ainsi les diverses velléités à vouloir non seulement réécrire mais vivre l’Histoire, exiger que la France rembourse Haïti, l’Algérie, mais refuser que les Arabes acceptent d’avoir perdu leur colonie de Palestine. Cette tentative de transformer l’Histoire en matériel de survie existentielle peut se voir de façon éclatante dans les diverses tentatives de transformer le peuple palestinien en juifs des camps nazis via divers films et documentaires ; la bombe iranienne en voie d’être lancée ne ferait alors au fond que parachever leur mise à mort sacrificielle, tout en stipulant et ce serait le clou que c’est en réalité Israël qui, par son existence à rebours de l’Histoire, l’aurait lancé, comble du paradoxe, via le bras iranien supposé salvateur.

 

Face à de telles dérives multiformes on voit bien que la classe politico-médiatique actuelle est incapable d’en penser la complexité sinon dans des simplismes confondants. Forgée dans les jupes des Trente Glorieuses de la production classique, elle est peu à même de comprendre l’économie nouvelle dont précisément les difficultés du vivre ensemble dans les quartiers découlent principalement car lorsque certains n’ont comme référence que les clips de Miami vice il va de soi que l’apprentissage du réel dans l’école de grand papa ait du plomb dans l’aile ; le fait d’en appeler à une rééducation dans des camps militaires comme le propose courageusement Ségolène Royal ne serait qu’un pis aller si n’est pas pensé en profondeur le dispositif d’ensemble de cette économie biomatique qui étend de plus en plus sa Toile. La force politique capable d’y arriver n’est pas encore née, me semble-t-il (mais elle s’esquisse…).

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:42

rhino.jpgIl est exact que cette menace annoncée par le Président (et que nous suggérions dans un précédent écrit, mais ce en lien avec d'autres mesures) pose le problème constitutionnel de l'égalité quant à la possessivité une fois pour toutes (irréfragable) d'un droit fondamental, en l'occurrence celui de la nationalité (sans compter l'aspect apatride). Ce qui pose problème et je ne l'avais pas vu dans toute sa profondeur.

Car quand bien même y aurait-il modification de la Constitution, cela ne pourrait s'appliquer qu'aux nouvelles naturalisations. A moins d'introduire la rétroactivité, ce qui n'existe pas en droit français et ne peut être possible qu'en régime d'exception, donc non démocratique, ce qui n'est pas souhaitable, (et cela n'a rien à voir avec l'application de l'article 16).

Peut-on néanmoins envisager d'autre chose d'aussi fort ? Oui, et cela pourrait même répondre à la remarque qu'a fait le Président lui-même concernant les troisième et quatrième générations d'immigrés venus d'Algérie et d'Afrique :

« Notre système d'intégration a marché, il ne marche plus. Il est quand même invraisemblable que des jeunes gens de la troisième et la quatrième génération se sentent moins Français que leurs parents ou grands-parents », a lancé Nicolas Sarkozy".

Ne peut-on pas expliquer, et pas seulement avec des raisons socio-économiques, que cela ne "marche plus" parce que tout un dispositif multiforme a été mis en place depuis au moins soixante ans (les racines plongent bien plus loin) pour empêcher de se sentir français : Gilbert Meynier l'explique bien dans Histoire intérieure du FLN ( j'en étudie un aspect dans ce texte, L'islamisme d'origine algérienne et ses présentes répercussions en France et je l'analyse dans mon livre Le monde arabe existe-t-il ?)cela commencé tout d'abord par l'idée que la culture française, issue pour une grande part du judéo-christianisme et de la culture gréco-romaine, est inférieure à la culture islamique, d'où l'impossibilité de partager le pouvoir voire de vivre ensemble (leurs opposés dans l'extrémisme disait la même chose dans l'autre sens évidemment) puis le relativisme nihiliste issue des années 60 a fait le reste via l'école et les structures culturelles (MJC etc) en dénigrant les cultures occidentales au profit des autres cultures, passant ainsi d'un extrême à l'autre, jusqu'à aujourd'hui défendre le port du voile voire de la burka, amalgamant dans ce cas religion et traditions culturelles, ce qui ne fait que sacraliser celles-ci et donc rendre plus difficiles leur dépassement.

Or, en renforçant l'emprise des courants les plus rétrogrades (via l'UOIF) L'UMP n'a pas été en reste dans ce mouvement de relativisation et de dénigrement puisque loin de rectifier les mensonges historiques, il n'y a eu que des reculades, surtout depuis la non application de la loi sur l'aspect positif du colonialisme français. Ensuite il y eut l'idée de nommer un préfet "musulman" puis ensuite le déferlement en matière de relativisation que l'on sait des cultures judéo-chrétiennes et humanistes,  sans parler de la politique arabe de la France qui a été d'ailleurs la raison principale de l'abandon de l'Algérie par De Gaulle alors que celle-ci aurait pu vivre un destin façon Afrique du Sud actuelle (si la bande des 4 généraux s'était contenté de bloquer l'Algérie au lieu de vouloir prendre le pouvoir à... Paris).

Voilà en tout cas pourquoi cela ne marche plus : il ne fallait surtout pas s'intégrer dans une culture inférieure, et de plus impérialiste, capitaliste, (sioniste maintenant) selon la culture qui domine encore l'école et les MJC, et qui a formé et forme encore les générations en question (il suffit de lire un Mucchielli), en particulier dans les municipalités tenues par le PC et la gauche radicale PS-Vert.

Il apparaît donc bien inadéquat de prendre comme mesure le fait de déchoir de la nationalité s'il n'est pas pris en même temps et immédiatement toute une série de décisions politico-culturelles pour rectifier un tir hélas dévoyé dès le début.

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 11:32

st-trop-paques-20040050.jpgLes aspects vulgaires ultra ignorants et hyper agressifs des réactions médiatiques et associatives face à la dernière progression électorale des libéraux conservateurs hollandais de Geert Wilders et à l'apéro géant intitulé "saucisson et pinard à la Goutte d'or" prévu 18 juin, sont symptomatiques d'une dérive populiste relativiste dangereuse issue de l'effondrement actuel des grandes idéologies de gauche et de droite ; une telle décomposition a d'ailleurs toujours fait le lit des dictatures intellectuelles et politiques. Il suffit de se rappeler que les protestations contre les procès de Moscou, les révoltes hongroises et tchèques de 1956 et de 1968 ont été toutes taxées d'extrême droite (le fameux hitlero-trotskisme).

L'amalgame y est roi en réalité : toute protestation, voire toute critique, envers l'islam sont, par essence, amalgamées à des positions racistes (donc d'extrême droite) alors qu'il ne s'agit pas de viser une "race" mais une religion politique qui, elle, exclut puisque par exemple dans les restaurants et les magasins que ses mandants tiennent il n'y a pas de cohabitation " multiculturelle" entre halal et non halal, il y a exclusion de tout ce qui n'est pas halal. Et ce n'est pas parce que des restaurants et magasins cacher font la même chose qu'il faille généraliser cet état de fait dans un Etat démocratique et républicain basé sur la laïcité, le respect de la liberté d'autrui, la tolérance.

Or, l'islam est intolérant vis-à-vis des homosexuels, il stigmatise les femmes en les forçant à se voiler, il discrimine les populations qui ne partagent pas ses vues, en particulier dans les pays où il a le pouvoir (Egypte, Algérie, Iran...), ce qui est d'ailleurs le propre d'un mouvement réactionnaire voire totalitaire à savoir organiser le politique, la vie privée, et les lois qui le délimitent en fonction uniquement de ses dogmes.

Ces divers aspects sont minorés superbement par les médias et les associations en question qui projettent, eux ,une vision raciste en réalité, celle du gentil habitant des Suds victime éternelle du Nord ;

Ces nouveaux médisants se comportent en compagnons de route puisqu'ils acceptent toute l'argumentation des représentants de cet islam radical qui prie dans les rues par exemple alors que c'est un espace public, à savoir l'amalgame entre race et religion (alors que l'on peut être arabe et non musulman, juif et non israélite, chrétien venant de toutes les nationalités).

Pendant ce temps l'analyse est éludée, pourquoi un tel revirement en Hollande par exemple ? Cela n'a rien à voir avec du racisme ni même de la xénophobie, plutôt un ras le bol bien vu par le rapport Stasi (p.35) face au communautarisme qui, loin de "métisser" comme la propagande relativiste et nihiliste le clame, exclut au contraire à tour de bras. 

Certes, l'opposition à ces renoncements est disparate, composite, et certains sont même très critiques envers Israël, par exemple le Bloc Identitaire, est-ce à dire que ce dernier serait antisémite ? Pas nécessairement puisque l'on peut fort bien être critique sans être pour autant raciste, cette évidence est évidemment écartée par SOS racisme qui prétend agiter la jurisprudence dite de la soupe au cochon en considérant par exemple que l'apéro géant exclurait les musulmans : autant dans ce cas fermer et interdire tout ce qui n'est pas halal parce que ce serait discriminant vis-à-vis de ce dernier ; la prière dans la rue est dans ce cas discriminante puisqu'elle empêche de passer sur un espace public, etc. SOS racisme (comme le Mrap à vrai dire) alimente voire amplifie en réalité les problèmes au lieu de les amenuiser.

Il en est de même pour les médias de plus en plus déconnectés de la réalité ; leur déconnection est telle d'ailleurs qu'elle explique pourquoi ils sont en crise et ne tiennent en réalité que par la pub et les subsides de certains mécènes (dont l'Etat) soucieux de se payer des danseuses pour pouvoir parader dans les dîners en ville. Pendant ce temps le pays réel s'achemine vers un 21 avril à l'envers, ce qui ne solutionnera rien, bien au contraire, puisque en période de crise multiforme cela va exacerber les tensions jusqu'à un point de non retour. Il serait temps de réagir et de réfléchir à une nouvelle politique de type néomoderne qui permettrait de penser au-delà des factions à l'intérêt commun (common wealth) c'est-à-dire au mieux être (et non pas seulement au "care") du plus grand nombre. Voilà ce qu'il faudrait impulser. Il va de soi que les médias et une association comme SOS racisme sont à mille lieues de ce devoir être citoyen.


 


Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 20:40

 

imode.jpgIl y a des périodes comme ça : des gens irresponsables, pédants, ignorants, menteurs, cyniques, continuent pourtant d'occuper le haut du pavé parce que les circonstances les ont placé là où ils sont, et ils s'accrochent, les crocs bien enfoncés dans vos mollets, parce que leur statut en dépend (et donc leur aura dans les dîners en ville et chez les escort girls) même si la réalité les dément chaque jour, à chaque seconde parfois, (time is money) tant pis, puisque pour eux la réalité c'est principalement ce que leur donnent leurs modèles (mathématiques, statistiques, idéologiques...) ; aussi l'observation empirique, l'analyse a priori et a posteriori, bref, la méthode vieille de 2600 ans (celle de Platon), doit être écartée au profit des inductions de la probabilité distributive, même si le réel les dément souvent, peu importe, les équations grisent, elles donnent une telle impression de puissance que les objections sont balayées d'un revers de main.

Ainsi, comme le climat ne répond pas encore aux exigences de l'heure (la transformation de la Terre en poêle à frire se fait attendre), inventons des scénarios hyper catastrophes : les 6 m de Al gore n'ont pas fait peur ? Eh bien avançons 70 mètres comme vient de les avancer la revue scientifique Geophysical Research Letters, peu importe s'ils sont hypothétiques, il en restera bien quelque chose, on pourra ainsi imposer peu à peu cette nouvelle religion avec une main de fer, c'est qu'elle se prépare cette main, pour manier le gourdin, et elle peut s'entraîner déjà sur le dossier des retraites et de la spéculation avec un seul mot d'ordre : faire payer les riches, comme si par exemple il fallait faire saigner des gens bien portants parce que d'autres sont malades, cela n'a rien à voir, eh bien tant pis, vous n'avez pas le cancer ni le sida ? Vous êtes déjà suspects (du moins pour le sida) et en tout cas vous allez payer pour les autres, c'est comme ça, c'est comme "care", et comme 50% cela ne suffit pas d'imposition on va aller vers les 60, 70% et plus encore... puisque la richesse vient de l'exploitation et non de l'innovation, paraît-il, et peu importe si le calcul des ratios ne peut s'effectuer qu'à partir de la vente effective...alors que la théorie de l'exploitation prétend que le bénéfice s'effectue avant la vente, ce qui est évidemment faux dans la plupart des cas, mais dire cela vous positionne dans le mal, le mauvais côté, puisque la religion du nouveau bien est à gauche.

J'exagère ? Lorsque le magnat Warren Buffet a donné 80% de sa fortune à la fondation Bill Gates, des petits malins ont souligné qu'il lui restait encore 20%, "ce qui n'était pas si mal", ils lorgnaient donc aussi sur ces 20% ces charognards, aucune pitié des chacals et des hyènes, les mêmes qui au fond se disent que la solution n'est pas d'accroître le gateau, d'améliorer la formation, la protection sociale, la régulation, bref de faire en sorte que chacun ait son dû selon son travail, selon ses droits aussi, eh bien non, l'idée, simple, rapide, la main de fer dans un gant de fer (après le gant de velours vient le gant de fer, toujours..., et ensuite, eh bien on ne prend plus de gants...) comme en 1792 et surtout en 1917 et 1933, il faut donc voler les "élites" (aristo, bourgeois, juifs...) il faut supprimer l'élite, et surtout masquer évidemment qu'ensuite on s'attaque aux riches moyens, puis aux moyens riches, aux moyens moyens, aux moyens pauvres, etc, les mao étaient très forts dans cette stratification, très fins, à propos Badiou est un ancien mao, qui ne renie rien d'ailleurs, il en redemande même, (il traite même tout opposant à sa ligne de "terroriste mou" c'est dire...), tous ces gens sont donc persuadés qu'il suffit de rendre gorge aux "requins de la finance" pour que tout baigne dans l'huile ensuite, take care, en masquant que les déficits sont structurels, que la Grèce et la France étaient surendettées bien avant la crise des subprimes qui a été envenimée, by the way, par les consignes populistes étatistes visant à pousser les ménages populaires à s'endetter au-dessus de leurs moyens.

Et qu'il y ait ensuite des goulus, humains trop humains, à l'assaut cynique et s'en vantant même à leur escort girl "officielle", rien de neuf dans "la comédie humaine", et nous avons même des néo-Néron qui poussent le luxe à incendier, voire fomenter des "accidents", afin de pousser à l'Apocalypse, 60 ans de "paix" c'est décidément intenable, et en plus rendez-nous Néfertiti, la pierre de Rosette, alors que l'égyptologie est une science née en Occident, qu'avant le 19 ème siècle les pierres des pyramides servaient à construire d'autres batisses, alors que les véritables Egyptiens sont les Coptes et que ce sont eux, et non les envahisseurs arabes, qui auraient un mot à dire, idem ailleurs (Irak, Libye) sauf en Amérique du Sud où cela se discute en effet concernant les biens incas et mayas, ils peuvent être en effet réclamés par leurs descendants :-) Mais au Proche Orient ? A qui appartient Israël ? Aux envahisseurs arabes ? Au nom de quoi ? Evidemment ne remontons pas aussi loin, 1920, 1947 alors ? Que s'est-il passé en 1920? Il paraîtrait que les arabes voulaient vivre avec les juifs, mais que les oulémas ont empêché cela et qu'ensuite avec la montée du nazisme, ils ont préféré jouer la carte nazie que démocrate, et ensuite forts de leur arrogance imbibée d'anti-modernité (surtout vis à vis des femmes) ils ont préféré ne toucher à rien, juste à demander de supprimer déjà Israël de la carte, et ce sont ces gens là que BHL et Finkielkraut soutiennent désormais en exigeant la paix maintenant  au nom de leurs fantasmes d'intellos parisiens bien au show, projetant sur l'autre toujours leur désir, l'enfer c'est les autres pourtant, n'ont-ils pas compris que les Accords d'Oslo ont été sacrifiés sur l'autel du refus islamique de voir Israël surgir comme Etat et non pas seulement comme Nation. C'est ce que ne comprend pas Gilles Kepel qui au nom de son autorité de professeur s'interroge sur la loi contre le voile intégral alors que celui-ci est un uniforme théologico-politique donc militaire et que son interdiction est même demandée en secret par les premiers concernés ; sauf que Kepel a oublié Hobbes et Machiavel, il a oublié que tout groupe désire s'étendre le plus loin possible tant qu'une limite ne le contrecarre pas, et qu'Israël a voulu penser cette limite, Rabin est même mort pour prouver que l'on peut être israélien et vouloir la paix sauf que certains ne connaissent que la paix des cimetières et des cimeterres. C'est ainsi. Ainsi soit-il.

 

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 11:30

Contrairement à ce que pensent certains qui n'ont en réalité que ce thème (+ le bouclier fiscal) comme critère de démarcation avec leur frère ennemi de l'étatisme dit républicain, le multiculturalisme est plutôt symbole de régression voire d'obscurantisme, surtout lorsqu'on le confond avec le pluriculturalisme des diversités d'origine, ce qui n'a rien à voir, parce que le fait d'affirmer une singularité ne veut pas dire qu'on veuille l'imposer à autrui comme critère général du vivre ensemble. S'il suffisait, pour un Etat politique, d'avoir comme gage de sa modernité la composition "multi" de sa population,  à ce compte là, les empires perses et romains, cosmopolites et polythéistes s'il en est, seraient au premier rang du progrès social, bien avant d'ailleurs les régimes communistes contemporains de l'Ex-URSS et de l'actuelle Chine.

Il est navrant de constater que la plus grande partie de l'élite politico-médiatique agite une antienne qui sent bon en réalité la bonne vieille réaction, celle de la Nouvelle Droite, celle du différentialisme, anglosaxon y compris, qui se gaussait tant des différences qu'elle ne voulait d'aucun métissage, chacun dans sa culture et les vaches seront bien gardées.

Je fais seulement état d'une seule réalité : le code de la famille algérien qui fait partie de cette réaction que défendent nos dits progressistes qui sont devenus à la longue des relativistes de la plus pire eau ; ainsi selon l'article 31 du chapitre II, titre I : "La musulmane ne peut épouser un non musulman". Voilà, tout est dit. Et à bon entendeur salut!

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article
2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 10:08

img041107-1214.jpgAprès la pétition contre Sylvain Gouguenheim qui voulait régler en 2009 la question des racines spirituelles de l'Europe (grecque ou musulmane ?) en sommant le ministère de l'enseignement supérieur et la direction de l'Ecole Normale Supérieure de Lyon de le congédier purement et simplement, après la pétition contre le débat sur l'identité nationale qui a cherché il y a quelques mois à éviter toute discussion sur le fait  accompli stipulant que l'identité de la France devrait être uniquement perçue désormais comme étant l'antre du multiculturalisme communautariste, arrive enfin cette pétition de 400 "scientifiques" contre Allègre et Courtillot afin de les faire taire à défaut de les virer de l'Académie des Sciences comme des malpropres. N'oublions pas que la personne qui mène la danse, Valérie Masson-Delmottea été celle qui disait en 2007 que la neige n'existerait désormais plus en France, je l'ai déjà signalé: http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-quand-la-neige-ne-tombera-plus-42577571.html

Quel est l'enjeu de ce dernier non débat ? Il me semble que, sans être bien sûr aussi compétent en la matière que ces deux derniers chercheurs ainsi que leurs si aimables opposants pétitionnaires, j'estime cependant l'être autant que messieurs Hulot, Borloo, Duflot, etc, en résumant l'affaire de la façon suivante : le problème se subdivise semble-t-il en deux parts, l'existence d'une hausse plus rapide du CO2 en 150 ans alors qu'auparavant une telle hausse mettait plusieurs centaines de milliers d'années, d'autre part la corrélation qui en a été faite avec le climat. Quelle est l'explication dominante ? Que 150 ans c'est précisément le début de l'ère industrielle donc l'activité humaine serait responsable de la  rapidité de la hausse du CO2, et celle-ci jouerait immanquablement sur une hausse des températures de plusieurs degrés qui à terme mettrait en cause l'équilibre de la biosphère. Voilà l'essentiel de la thèse dominante. Celle-ci aurait eu plus de poids si cette hausse de température avait déjà eu lieu, or elle n'est pour l'instant que de 0,76° et elle ne semble pas s'accélérer depuis trois ans malgré les dires sur la température moyenne qui ne correspond à rien selon Marcel Leroux pourtant climatologue, mais jamais cité. La thèse majoritaire prétend qu'elle a suffisamment démontré que ces 0,76° vont bientôt être dépassés et se diriger vers 4 à 6° en tenant compte de cette montée plus rapide qu'avant du CO2. Sauf que, d'une part, la corrélation entre hausse du CO2 et hausse des températures n'est pas démontrée. D'autre part cette hausse des températures n'est pas pour le moment avérée. Voilà quelles sont les deux principales critiques de (entre autres) Allègre et Courtillot, (entre autres car on oublie généralement celle de Marcel Leroux).

Détaillons (un peu) : Pour les climatosceptiques il n'y aurait jamais eu dans le passé une hausse du CO2 qui aurait précédé une hausse des températures puisque c'était l'inverse qui se déroula : ainsi, il existe, d'abord, une hausse donnée des températures (par exemple au Quaternaire dont l'espèce humaine est issue) puis une hausse du CO2 (qui bénéficie à la végétation) d'une part, sans que pour autant, d'autre part, la corrélation puisse être établie clairement entre les deux. Jean Martin, du site Pensée Unique, l'explique très bien ici : http://www.pensee-unique.fr/soleil.html#vostok1

Dans ces conditions, la corrélation entre la hausse plus rapide que naguère du CO2 et de l'activité industrielle n'est pas évidente selon les climatosceptiques, autrement dit, et toujours selon eux, il faudrait trouver d'autres causes à cette hausse du CO2 comme l'activité solaire, volcanique, magmatique, la tectonique des plaques...

On le voit, la messe n'est pas dite puisque les corrélations ne sont pas démontrées pas plus que la hausse en soi du CO2 qui n'est que constatée, sa cause n'étant que conjecturée tout en étant probabilisée sur cent ans alors que jamais un modèle mathématique peut prédire le N+X=le Réel, puisque le Réel c'est précisément N+l'infini, autrement dit il peut exister un élément non prévu, une rupture atomique donnée et sa réaction en chaîne qui va fractalement orienter l'interaction systémique vers une autre totalité, on le voit bien en histoire humaine (qui a prévu la crise des subprimes et sa réaction en chaîne ? Qui a prévu mai 68 ? La première guerre mondiale ?...), on le voit aussi en histoire naturelle comme dans les tremblements de terre etc...

 

Cette hystérie dans le débat cache en réalité autre chose : comme la hausse des températures n'a pas eu lieu, et que nous connaissons à nouveau des hivers rigoureux, même si au Brésil il a fait plus chaud que l'année dernière, les adeptes transis de cette nouvelle religion qu'est le néopaganisme postmoderne prônant désormais la frugalité et la dissolution des frontières humaines culturelles voire biologiques, voit alors rouge, et même se veut à nouveau rouge en visant à réaliser enfin ce type de néocommunisme messianique.

Le plus opaque dans l'histoire consiste à voir les personnels scientifiques et politiques modérés sombrer dans cette néoradicalité, ce qui démontre bien ici le total désarroi d'une élite en perte totale de sens après avoir perdu celle de sa crédibilité puisque en effet sur un autre plan, celui de l'économie politique, tout et son contraire sont avancés, mais j'en ai déjà parlé.

Repost 0
Published by Lucien S.A Oulahbib - dans Alliance des civilisations
commenter cet article