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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 23:14

logo-copie-1.png"Nous" (we, the people), sommes, en France, dans une réalité que certains taxent de "réactionnaire" faute de mieux puisque pour eux tout va bien, enfin presque (du moins si Sarkozy n'existait pas) et irait bien mieux encore dans le meilleur des mondes possibles s'il n'y avait pas ces méchants racistes qui empêchent l'arrivée des nouveaux esclaves appelés "humains" pour faire (le) bien en susurrant pour être sérieux que "l'économie" en aurait besoin : ainsi le bel étranger à l'exotisme tant vanté dans les salons qui content est réduit à ses bras lorsqu'il faut aussi compter, voire aussi à son sexe parce qu'il faut repeupler l'Europe, alors que cet étranger lorsqu'il vient ne voit pas pourquoi il ne s'installerait pas avec ses normes et ses coutumes en échange ; c'est là d'ailleurs que les "bons" se divisent : les uns voudraient qu'il s'intègre, d'autres qu'il s'assimile, d'autres enfin (les plus nombreux dans les médias et les politiques) qu'il vive comme il veut, prie, fasse, ce qu'il veut, d'autant que s'il "nous" ressemble (un ça va, deux, ok, trois bonjour les dégâts), ses rejetons ne feront eux aussi "que" 2 enfants en moyenne ce qui ne va pas assez vite pour effacer la France  comme le voulait leur théoricien, Kadhafi, autrefois si bien accueilli dans les milieux "no borders" ; n'oublions pas que se dire "Français" est "racial" pis que "réactionnaire"...

Au fond il ne s'agit même plus d'avancer des arguments contraires pour éviter de servir de chair à canon aux sous munitions mondialistes, par exemple le fait que lorsque l'on paye mieux les éboueurs, bizarrement ils redeviennent blancs (aussi) et l'on peut rêver à quelque politique familiale au sein d'une économie revigorée par une innovation et une refonte de la protection sociale qui permettraient d'alléger le coût global qu'une bonne productivité ne peut compenser ; mais à quoi bon finasser : le problème n'est en effet même plus là, il suffit juste de laisser parler leurs leaders pour voir monter, humer, leur rejet ; un tsunami se préparait et je ne le voyais pas, du moins là. Peut-être autour des retraites. Le prétexte d'une gauche sociale encore aux affaires (et elle l'est après tout au niveau local). Ce n'est plus le cas, du moins dans la dimension nationale (au sens hexagonal du terme).

Je ne savais pas non plus que déjà en 2005 "près d'un tiers des Néerlandais songeaient à émigrer : " C'est largement dû à un sentiment de malaise lié aux développements politiques récents, la perception de l'échec du multiculturalisme, la surpopulation, la délinquance et l'isolement social." (Michèle Tribalat, les yeux grands fermés, Denoël, 2010, p. 55). Et la France ? Et pourquoi ? C'est là qu'entrent en scène les illusionnistes à recherche des "réactionnaires" entendez des découvreurs de réel, messagers qu'il faut "tuer" supprimer en silence en les menaçant de finir leur jour au " Café du Commerce" s'ils continuent comme le dit ce pôvre Plenel, gardien des clés du réel où 2+2 font 5. Mais ce n'est pas grave, plus Plenel parle, plus le mot réactionnaire est fragmenté (mitraille des sous arguments) plus le discours révulsif monte, même plus par défaut mais dégoût. 

Les donneurs de leçons en es racisme font en réalité la campagne de Marine Le Pen, puisque se battre ensuite contre elle ou le combat "anti-fasciste" c'est tout de même plus simple ou comment se servir de la race comme outil de classe, les frères Fassin (Eric et Didier) font ainsi merveille : ils n'ont pas besoin d'aller à Cannes tels les frères Coen ou Dardenne, ils font le film en réel (comme le conseillait Blanchot) : pourquoi écrire Guerre et Paix alors qu'il faut écrire le Capital afin de mettre le feu à la plaine... Non pas écrire sur l'histoire mais la faire ; ainsi, surgirait " la redéfinition de la démocratie comme un partage du pouvoir entre groupes ethniques. John Fonte cite l'exemple du ministre mexicain des Affaires étrangères qui jugeait antidémocratique le fait que les étrangers, et particulièrement les immigrants illégaux, ne puissent pas voter en Californie (...)" (Tribalat, op.cit, p. 66). 

Dans ces conditions, strictes, aucune intégration, assimilation, ne sont possibles, sinon tout de même par la force des choses, celles de la vie urbaine d'où, pour une part, la révolte dans les pays d'Afrique du Nord et du Proche Orient a éclos; sauf que certains, presque les mêmes (Ramadan et ses soutiens) veulent empêcher l'assimilation et l'intégration en imposant l'obligation de l'islam comme "source principale" du Droit, ce qui est pourtant la cause principale de leur immobilisme, aidés en cela par une gauche bien sûr, mais aussi une droite aux abois et dont l'étatisme ne peut que pousser vers la restauration de l'Etat Providence, mais sans provisions, malgré les chèques (checks) à profusion, 850 euros par ici, 1000 euros par là, les enchères montent, sauf que l'objet mis en jeu (la France) se dérobe, littéralement : elle ne veut plus de cette garde robe portée depuis 1945. Mais qui dessinera la nouvelle collection (sans devenir Galliano pour autant) ? That is the question... Oui ? 2000 euros ? 2000 euros à ma droite ? Oui ? 3000 euros à ma gauche ?... Balle au centre ?...Ou l'atmosphère d'une étrange défaite...We, the People...

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Published by Lucien S.A Oulahbib
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